vendredi, août 25, 2006

Toutes mes excuses.


Je me permets d'exploser le ton guindé de cette conversation , simplement pour poster une photo que j'ai retrouvé dans les affaires classées du bureau du sous-sol, et la soumettre à votre humble plaisir. Tout mot serait dès lors superflu.

6 commentaires:

Pandi Corta a dit…

sweet jesus!

je crois que c mini panda.....avec mini pulpipi et mini harry potter....

Unknown a dit…

Pulpipi toi même ! Non mais ass licker (c'est plus délicat)

Pandi Corta a dit…

c ki le jeune foncedé une capuche?

Unknown a dit…

C'est un jeune teufeur croisé dans l'eurostar, complètement d'équerre...

AndrouchkaBienSur a dit…

Bonjour,
qui que tu es, jeune padawan? C'est pas qu't'as une sale gueule, mais nous, on aime pas les gens qu'on connait pas ici. Alors si tu squatte le Poulpe, sache que tes cheveux ne tiennent qu'à un fil, et ta vie qu'à un cheveux. Tu reste poli, bien éduqué. T'écris pas en texto, et le seul qu'à le droit de pas mettre de pontuation, c'est Frère Deuh: privilège d'ancienneté / acquis social qu'on a du mal à lui enlever.

Alors, tu commence par donner ton p'tit nom, ton lieu de fabrication et un rapide descriptif de ton parcours de vie. N'oublie pas de mentionner l'accident qui t'as mis sur notre route, et ce qui t'a retenu l'oeil sur ce blog prétentieux.

Merci d'avance,
Très cordialement, peut-être bientot amicalement, si t'en vaut la peine.

a Public Static Void Communication

Unknown a dit…

Oulala il est pire que la Tchéka ce jeune?! Tu veux une bio rapide et succinte? Ben tant pis tu l'auras pas car je ne suis pas connu pour savoir faire court, surtout quand je raconte des blagues...

Né à Oran en Provence en 1984, le petit commissaire Bialès n'a pas grandi en Algérie, mais dans un village niché au creux des collines provençales. Il n'a connu ni le froid ni la neige, encore moins le crachin, et pourtant il sait ce que c'est, car il est déjà sorti de son bled.
Au cours de son long cursus, sa concurrence saine mais rude avec le Cortex dans les classes primaires, collegiales puis lycéennes (mais pas trop je n'étais pas de la race des S) lui permis d'acquérir quelques connaissances qui l'aidèrent à obtenir son bac économique et social avec une moyenne de 12.6, ce qui est bien mais pas top.

Après quelques errement du coté du grand ogre capitaliste et de ses études economiques désormais honnies, il s'oriente vers le droit, qui n'est pour certain que l'émanation de la domination d'une classe sur une autre (comme par hasard les capitalistes sur les prolétaires), mais qui pour lui s'avèrera assez passionant.

Par un hasard fortuit et opportun, il présente le concours d'entrée à l'ICiJayM (EJCM - Ecole de Journalisme et de Communication de Marseille située juste derrière le lieu de résidence des grands-parents de Pandi Corta) et entame une étape décisive dans le déroulement de sa vie. Il est avec sa copine depuis plus de 4 années. Alors les homos, on se calme!

Ce n'est pas le hasard mais le piston (sic) qui m'a permis de venir cotoyer l'intelligentsia, le gratin de la communauté scientifique statisticienne sur ce blog, puisque Pandi Corta le lyonnais fais partie de mes connaissances.
Non je ne vous dévoilerai pas les secrets, même les plus intimes qui sont en ma posssession sur sa personne car cela ne se fait pas (sans rémunération). Mais je suis bien disposé à participer par ma modeste personne à apporter un peu de sang non scientiste à ces quelques pages qui coulent le long de mon écran, comme un imprimé des couleurs de la vie.

Mais je m'emporte, et surtout m'importe, je voulais juste savoir: ne vais-je pas me faire fusiller, ou du moins rayer de la blogosphère, pour n'avoir pas corrigé les nécessaires "fautes de frappe" (comme l'on dit en français) qui émaillent forcément ce texte? Je ne puis le dire.

Quoiqu'il en soit, j'espère avoir répondu à vos attentes, et le grand maître que tu es Androuchka, puisque tu en prend la grandiloquence et la prétention, ne sera pas déçu d'avoir passé autant de temps à lire des merdes sur ma vies !


PS: un petit texte en marseillais, parce que c'estr nécessaire!

"Oh Seb, tu me châles sur ta pétrolette?"
"Allez monte!"
Et il partirent, accompagnés de leurs collègues Benoit et Yoann, vers la colline. Arrivés la-bàs, il n'y avait degun. Il décidèrent de se rouler le mifle, et de profiter du blond qui tapait fort à cette heure là.
"Oh cousin, déclara Sébastien, t'as pas un peu l'impression de me casser les alliboffis", répondant à Benoit qui le niflait avec des histoires à coucher dehors. Benoit prétendait que dans son rêve, il se trouvait à la mer, et que quelqu'un le neguait. Puis il s'embronchait à une algue, et se frappait le teston par terre.
"Oh peuchère, s'écria Sylvain, tu me donnes envie de faire un gaté", avec une pointe d'ironie.
Arriva alors Michael, avec sa RS montée à la racine.
"Vé, ya Michael! Mauvais limonade, cria Sébastien, il va nous estanquer toutes nos galines!" "Mais t'es fada! rétorqua Sylvain, rigolard comme le ravi, tu vois pas qu'il est empegué, il va se faire un pénéquet sous le pin!"

Le posse décida alors de rentrer à l'oustau, le soleil frappait vraiment trop fort. Ce fut alors l'heure de la rouste pour Sébastien et Yoann, qui ne purent faire face à l'adversité à PES 5, et perdirent comme des caves. Il y a coucarin de temps qu'il n'ont plus gagné, et ils ont tellement pleuré que le sol péguait de leur larmes. "Tè, on va se voir un fly", affirma Yoann pour sa seule phrase de la journée. Et ils finirent alors avec deux flotteurs dans chaque verre, et un doux liquide jaune coulant le long de leur gorge.

Fin de l'histoire